" Dans mon pays, tous les chemins mènent à Compostelle"...

D'étranges bâtisses dans nos paysages, dont on oublie trop souvent qu'elles sont à la Xaintonge ce que les grands châteaux sont à la Loire, renvoient à pas moins de 2000 ans d'histoire qui ne se résument pas d'un simple tour de brassour dans la chaudroune. Pour mieux comprendre ce qu'elles font là et circuler sur notre zone charentaise (et jhe vous jurons que de La Rochelle à Angôlème en passant par le Blayais, o n'en fait dau kilomètre), nous nous sommes appuyés sur ce saint Jacques de Compostelle qui a tant agité nos professionnels du tourisme en 1999, puisque que nous fêtions la dernière année jacquaire du siècle.

sjcarte.jpg (45039 octets) Nous aurions pu nous arrêter au Guide du Pèlerin du Xlle siècle. La messe politique sur cette affaire entre l'Espagne et la France pour repousser l'Islam était dite et nos églises étaient quasiment toutes sorties de terre. Mais nul ne peut contester que le fait compostellan a toujours une existence réelle aujourd'hui, puisque bon nombre traversent encore notre région dans ce but. Qu'en est-il de ces chemins d'aneut et quel rapport avec ces passages d'hier que l'on fréquentait pour rejoindre ces tombeaux-saints fazeurs de miracles ? Notre coin de terre est tellement plein de curiosités que cela méritait bien que nous fassions le voyage, quitte, sur la route, à découvrir bien d'autres pèlerinages ayant plus d'impact sur les gens du pays. Et au fait, à part notre bon Eutrope, où sont donc passées ces fameuses reliques que l'on a priées avec tant de ferveur Pourquoi, des abbayes, ne reste-t il que des ruines ? Pourquoi, aucune église n'est  d'origine car détruite. vous dit-on, sous les guerres de religion ? Mais qu'a don fait le bon Dieu à nos ancêtres pour qu'ils fassent subir aux splendeurs qu'ils avaient construites pour Lui, outrages pires que ceux du temps ?

Autant de questions qui nous ont contraints à reprendre le bourdon. Mais promis, pour rassurer thiéllés qu'étant pas trop de l'Eglise, la prochaine fois, jhe retorn'rons dau coüté des jhabots !