"Et j'ai vu défiler ainsi que
dans un songe
Les yeux à demi-clos pour voir avec le coeur
Ce pays merveilleux qu'on nomme la Saintonge
Gâté par la nature et combien séducteur "
Evariste Poitevin, dit Goulebenéze
La dernière mise à jour de ce site date du mercredi 26 décembre 2007
"Collectif pour la Défense de
l’Identité Saintongeaise" (Cliquez moi)
Hors série N°7
du premier "lexique du
patois charentais !!
A procéder absolument !! (cliquez sur la jaquette !)
"Le Grand Lexique du patois Charentais": 15
Euros !!
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Malgré toutes les difficultés que rencontre le magazine Xaintonge depuis qu’il a engagé un dictionnaire du patois charentais, comme une malédiction, Le lexique n°7 du Magazine Xaintonge vient de paraître.
Occasion pour ceux qui aiment profondément ce territoire des Santons de défendre cette parution, de la faire découvrir et même de réserver le Lexique n°8 qui concluera ce lourd travail qui aura mobilisé le magazine pendant 6 ans, jusqu’à quasi le perdre. Car que nul n’en doute, la détermination de Xaintonge reste entière et il conduira ce dictionnaire qui a permis la reconnaissance du patois charentais comme Langue de France officielle, jusqu’au Zou saintongeais de la lettre Z.
Poitevin-Saintongeais, le mot est lâché, ce fameux trait d’union qui fâche, qu’o fait même rage asteur, commente le magazine. Un problème mal compris car mal expliqué.
Ce qui se passe aujourd’hui, c'est que le patois charentais, baptisé "Parler savoureux de Saintonge"--- par le grammairien Raymond Doussinet, n’a plus le droit de s’exprimer. Quiconque veut le défendre est immédiatement renvoyé dans sa chaumière. Il a été décrété qu’il n’existait plus. Adieu la langue de Goulebenéze, balayée par une langue de France qui elle, par contre, a pignon sur rue, ce fameux Poitevin-Saintongeais, invention d’universitaires pour les besoins de la création de la région Poitou-Charentes (tous Poitevins au demeurant). Une langue de France donc, qui ne recouvre strictement rien et dans laquelle les Saintongeais, pas plus que les Poitevins ne se reconnaissent. Aucune œuvre littéraire dans cet idiome à part un dictionnaire et une grammaire, et pour cause ! On ne peut ni le lire ni du coup le prononcer, et pour comble, on ne voit pas sur quel vocabulaire il s'appuie et encore moins où se trouve l’esprit sous-jacent qui caractérise si bien le parler saintongeais !
Les Saintongeais font de la Résistance, titrait Jean-Claude Lucazeau dans son premier album. La Résistance s’organise, poursuivait-il dans son album n°2 . Le dessinateur "patois saintongeais" qui s’inscrit dans la suite de Barthélémy Gautier, ne pouvait pas mieux résumer ce qui se passe.
Il est un adage dans les Charentes qui dit : Les Saintongeais, i fazant pas de brut, mais faut pas v'nî les embêter. Aujourd’hui, ils se lèvent pour assurer la protection de l’héritage de la Saintonge, tout immatériel qu’il soit, pour reprendre l’expression de l’Unesco.
A Paris, une première victoire a été remportée. Découvrant que le prestigieux éditeur Assimil, spécialiste des langues du monde entier, préparait un précis de conversation en poitevin-saintongeais, nos Saintongeais se sont mobilisés pour faire reculer pareille idée et lui en inspirer une meilleure : faire un ouvrage en poitevin, et un autre en saintongeais. Est-il nécessaire de rappeler que les patois saintongeais et poitevins n’ont que 30% de mots communs ? Alors pourquoi, depuis quelques années, les mélanger au risque de les perdre dans ce charabia de Poitevin-Saintongeais que tout le monde rejette.
Jean-Claude Lucazeau vient de sortir un troisième album Le Combat continue, en faisant ce commentaire : “on aimerait bin qu’o s’arrête quand minme”. Et tous les Saintongeais, que l’on imagine mal, à l’aube de XXIe siècle, acculés à mettre le poing sur la table de la France pour défendre leur patois attesté au moins depuis 8 siècles, aimeraient aussi que ça s’arrête.
Un groupe de travail - auquel le magazine Xaintonge s’est associé - s’est mis en place pour trouver des solutions à cette situation devenue conflictuelle. Ses travaux sont bientôt terminés et un dossier de demande de reconnaissance du Patois saintongeais comme Langue de France à part entière, distincte du Poitevin va être déposé.
Soyez nombreux à vous associer à la démarche de ce Collectif Pour La Défense de l’Identité Saintongeaise et n’hésitez pas à faire part de votre soutien en le transmettant au magazine Xaintonge, ou la boite Internet sarviteur@wanadoo.fr.
Boune an-née à teurtous.
Le Grand Lexique du Patois Charentais n°7 . 54 p. 3 315 mots, 80
illustrations.
En vente chez les marchands de journaux ou sur demande à Xaintonge,
Barreau, 17770 ST HILAIRE DE VILLEFRANCHE
contre 15 euros + 1,65 euros de frais de port
Renseignements tel.
05 46 09 00 41 - 06 71 63 39 25
xaintonge@wanadoo.fr
www.xaintonge.com




Et toujours disponible
(hors série N°1, 2,
3, 4, 5 et 6):
les cinq premiers
"lexiques du patois charentais !!
A récupérer d'urgence !!
Le dernier Xaintonge vient de paraître
Au sommaire,
Le Patois charentais reconnu officiellement Langue de France
Le Magazine Xaintonge vient de publier un numéro épatant qui n’apporte que des
bonnes nouvelles. D’abord, on n’a pas eu droit à la grippe aviaire qui a eu la
gentillesse, pour cette année, de s’arrêter à Londres (cf. Xaintonge n°16 sur la
Poule) ; ensuite, une nouvelle peuplade vient d’être authentifiée sur la planète
Terre : Le Peuple Saintongeais !
Le 27 février 2007, date qui restera dans toutes les annales, la France a
reconnu qu’existait sur son territoire une communauté particulière qu’o
s’rait bin deumaghe qu’elle se parde et elle a inscrit le Patois
Charentais dans la liste des Langues de France autonomes, sous le nom de “Langue
Saintongeaise”. Autant dire que quand un territoire a une langue, il a des
ailes pour défendre sa culture !
C’est la première fois dans l’histoire des Charentes qu’une
action est engagée à Paris pour faire respecter la spécificité des Pétaux,
du nom donné aux paysans saintongeois qui se révoltèrent au XVIe siècle contre
la gabelle et qui, déjà de ce temps-là, revendiquaient qu’on leur “foute” la
paix, eux qui aiment tant les monjhettes.
A l’image de sa couverture, ce numéro conte l’histoire d’une navigation
pour arrêter les agressions d’universitaires pictons qui voulaient s’approprier
la culture santone contre l’avis même des Charentais. Et il nous raconte
l’aventure d’un radeau devenu navire qui, dans la tempête et contrairement
au Rokia Delmas, n’a pas talonné sur les bancs difficiles de l’île de Ré et qui,
sitôt sa marchandise déchargée sur le môle d’escale de La Pallice à La Rochelle,
a reconquis avec son équipage tout son territoire, jusqu’à Angoulême.
Xaintonge nous révèle tous les arcanes de cette reconnaissance officielle
avec ses hauts, ses bas, ses hic et il nous emmène au croisement d’un dossier
déposé à Paris et de portraits de Saintongeais, défenseurs de la Santonie,
qu’ils soient élus comme Claude Belot, président du Conseil Général de
Charente-Maritime ou Dominique Bussereau, membre du Gouvernement, ou bien
patoisants tels Piqthiu ou la Compagnie des Branle-Mijhots, ou encore anonymes
qui ont donné corps à cette action.
Le magazine dédie ce numéro à tous ceux qui aiment ce coin de terre fait
de l’Aunis, la Saintonge et l’Angoumois, qu’ils soient des né-neissuts, des
binloins, des rapportés ou des baignassouts. Et il le dédicace principalement
à tous ces enfants du passé qui se sont fait taper sur les doigts à l’école
par les instituteurs parce qu’ils ne parlaient pas comme les petits français
mais la langue de leurs parents.
Xaintonge convie tous ses lecteurs sur son stand au salon régional du
livre qui se tiendra le 22 juillet de Mortagne-sur-Gironde. Avec lui, le
cœur du Collectif pour la défense de l’identité saintongeaise, sans qui rien
n’aurait pas été gagné.
Vers les cots de midi, avec le soutien du Comité National de promotion du Pineau
des Charentes, on lèvera son verre à la santé d’une des plus belles victoires
des Santons. Ceux qui veulent s’attarder, peuvent prendre leurs boutions.
Comme il y a deux ans, l’agriculteur Richard Mas ouvrira sa grange sur le port
de Mortagne pour ensemble pique-niquer et échanger sur la préservation de la
spécificité culturelle et linguistique des héritiers des Santons.
.
Xaintonge n°17 est en vente chez les marchands de journaux
ou sur demande à
Xaintonge Barreau – 17777O Saint Hilaire de Villefranche
contre 7,60 uros + 1, 70 euros de port
Maryse sur
France Bleu la Rochelle :-)
Mardi 3 janvier 2006...
Xaintonge n° 16 est en vente chez les marchands de journaux ou directement chez vous contre
7,50 + 1,60 de port sur demande à:
Xaintonge
Village de Barreau
17770 st Hilaire de Villefranche
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