"Et j'ai vu défiler ainsi que
dans un songe
Les yeux à demi-clos pour voir avec le coeur
Ce pays merveilleux qu'on nomme la Saintonge
Gâté par la nature et combien séducteur "
Evariste Poitevin, dit Goulebenéze
La dernière mise à jour de ce site date du dimanche 07 septembre 2008
"Collectif pour la Défense de
l’Identité Saintongeaise" (Cliquez moi)
Hors série N°7
du premier "lexique du
patois charentais !!
A procéder absolument !! (cliquez sur la jaquette !)
"Le Grand Lexique du patois Charentais": 15
Euros !!
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Malgré toutes les difficultés que rencontre le magazine Xaintonge depuis qu’il a engagé un dictionnaire du patois charentais, comme une malédiction, Le lexique n°7 du Magazine Xaintonge vient de paraître.
Occasion pour ceux qui aiment profondément ce territoire des Santons de défendre cette parution, de la faire découvrir et même de réserver le Lexique n°8 qui concluera ce lourd travail qui aura mobilisé le magazine pendant 6 ans, jusqu’à quasi le perdre. Car que nul n’en doute, la détermination de Xaintonge reste entière et il conduira ce dictionnaire qui a permis la reconnaissance du patois charentais comme Langue de France officielle, jusqu’au Zou saintongeais de la lettre Z.
Poitevin-Saintongeais, le mot est lâché, ce fameux trait d’union qui fâche, qu’o fait même rage asteur, commente le magazine. Un problème mal compris car mal expliqué.
Ce qui se passe aujourd’hui, c'est que le patois charentais, baptisé "Parler savoureux de Saintonge"--- par le grammairien Raymond Doussinet, n’a plus le droit de s’exprimer. Quiconque veut le défendre est immédiatement renvoyé dans sa chaumière. Il a été décrété qu’il n’existait plus. Adieu la langue de Goulebenéze, balayée par une langue de France qui elle, par contre, a pignon sur rue, ce fameux Poitevin-Saintongeais, invention d’universitaires pour les besoins de la création de la région Poitou-Charentes (tous Poitevins au demeurant). Une langue de France donc, qui ne recouvre strictement rien et dans laquelle les Saintongeais, pas plus que les Poitevins ne se reconnaissent. Aucune œuvre littéraire dans cet idiome à part un dictionnaire et une grammaire, et pour cause ! On ne peut ni le lire ni du coup le prononcer, et pour comble, on ne voit pas sur quel vocabulaire il s'appuie et encore moins où se trouve l’esprit sous-jacent qui caractérise si bien le parler saintongeais !
Les Saintongeais font de la Résistance, titrait Jean-Claude Lucazeau dans son premier album. La Résistance s’organise, poursuivait-il dans son album n°2 . Le dessinateur "patois saintongeais" qui s’inscrit dans la suite de Barthélémy Gautier, ne pouvait pas mieux résumer ce qui se passe.
Il est un adage dans les Charentes qui dit : Les Saintongeais, i fazant pas de brut, mais faut pas v'nî les embêter. Aujourd’hui, ils se lèvent pour assurer la protection de l’héritage de la Saintonge, tout immatériel qu’il soit, pour reprendre l’expression de l’Unesco.
A Paris, une première victoire a été remportée. Découvrant que le prestigieux éditeur Assimil, spécialiste des langues du monde entier, préparait un précis de conversation en poitevin-saintongeais, nos Saintongeais se sont mobilisés pour faire reculer pareille idée et lui en inspirer une meilleure : faire un ouvrage en poitevin, et un autre en saintongeais. Est-il nécessaire de rappeler que les patois saintongeais et poitevins n’ont que 30% de mots communs ? Alors pourquoi, depuis quelques années, les mélanger au risque de les perdre dans ce charabia de Poitevin-Saintongeais que tout le monde rejette.
Jean-Claude Lucazeau vient de sortir un troisième album Le Combat continue, en faisant ce commentaire : “on aimerait bin qu’o s’arrête quand minme”. Et tous les Saintongeais, que l’on imagine mal, à l’aube de XXIe siècle, acculés à mettre le poing sur la table de la France pour défendre leur patois attesté au moins depuis 8 siècles, aimeraient aussi que ça s’arrête.
Un groupe de travail - auquel le magazine Xaintonge s’est associé - s’est mis en place pour trouver des solutions à cette situation devenue conflictuelle. Ses travaux sont bientôt terminés et un dossier de demande de reconnaissance du Patois saintongeais comme Langue de France à part entière, distincte du Poitevin va être déposé.
Soyez nombreux à vous associer à la démarche de ce Collectif Pour La Défense de l’Identité Saintongeaise et n’hésitez pas à faire part de votre soutien en le transmettant au magazine Xaintonge, ou la boite Internet sarviteur@wanadoo.fr.
Boune an-née à teurtous.
Le Grand Lexique du Patois Charentais n°7 . 54 p. 3 315 mots, 80
illustrations.
En vente chez les marchands de journaux ou sur demande à Xaintonge,
Barreau, 17770 ST HILAIRE DE VILLEFRANCHE
contre 15 euros + 1,65 euros de frais de port
Renseignements tel.
05 46 09 00 41 - 06 71 63 39 25
xaintonge@wanadoo.fr
www.xaintonge.com




Et toujours disponible
(hors série N°1, 2,
3, 4, 5 et 6):
les cinq premiers
"lexiques du patois charentais !!
A récupérer d'urgence !!
Le dernier Xaintonge
vient de paraître
Au sommaire, Les Charentais et le Canada au travers du 400e anniversaire de
Québec par Samuel Champlain, Xaintongeois de Brouage
Les
Charentais et le Canada au travers du 400e anniversaire de Québec par Samuel
Champlain, Xaintongeois de Brouage
Ce n’est un secret pour personne, la France et le Canada fêtent cette année les
400 ans de la fondation de la ville de Québec par Samuel Champlain, Xaintongeois
de Brouage comme il signait pour léguer le mot “Xaintonge” aux générations
suivantes. Vous parlez d’une histoire ! Oui, mais de quelle histoire parle-t-on
?
Celle qui commence avec François Ier, roi de France de la famille des
Valois-Angoulême, né en Saintonge au XVe siècle, et qui lança les premières
expéditions françaises aux Amériques ; celle de Alfonse de Saintonge, présenté
comme le premier à trouver l’entrée de la route des Indes ; celle de Pierre
Dugua de Mons, lui aussi de Saintonge, fondateur de l’Acadie ; celle de son
bras droit le géographe-cartographe Samuel Champlain, né-neissut
également en Saintonge et sur lequel un grand pays a figé sa volonté de se
forger une mémoire pour s’en faire un avenir ; celle de gens qui, aux XVIIe et
XVIIIe siècles, sont partis du pays santon par le port de La Rochelle pour vivre
une autre vie dans un autre monde et qui ne sont jamais revenus ; celle de leurs
descendants qui, aujourd’hui, recherchent leurs racines saintongeaises.
Toute une histoire effectivement entre une vieille province du Centre-Ouest de
la France du nom de Saintonge et le porte-drapeau d’une terre francescane du
continent nord-américain, appelée la “Belle Province” qui tient son nom de
Québec, la capitale historique du Canada fondée par un Saintongeais.
Sans doute sommes-nous nombreux qui ne foulerons jamais du pied ce Canada pour
biser les jhottes de nos cousins. Sans doute, ne reviendrons-nous jamais
à Montréal vu qu’on n’y aura jhamais été. Mais rien ne nous empêche,
comme le chante Robert Charlebois d’imaginer qu’avec les ailes d’un ange, on
peut partir pour Québec !
Allez, les drôles, grimpez don dans le navire Xaintonge pour une
de ces navigations qu’affectionne le magazine. Comme la revue le dit si bien, on
peut garder ses charentaises. A suivre Verrazano qui nomma New York Angoulême en
1523 jusqu’au trois-mâts le Belem qui s’est offert les Deux Tours de La Rochelle
en mai 2008 en présence du Gouverneur du Canada et de près de 70 000 personnes
qui ont assisté à l’évènement, o l’at pas de raison qu’on en chope le mal
de mer.
Xaintonge est en vente chez les marchands de journaux
Ou sur demande à Xaintonge – Barreau – 17770 Saint-Hilaire de Villefranche
contre 7,60 euros + 1,90 euros de port.
Xaintonge aussi disponible à la vente sur Internet
http://santonie.ovh.org/
Maryse sur
France Bleu la Rochelle :-)
Mardi 3 janvier 2006...
Xaintonge n° 16 est en vente chez les marchands de journaux ou directement chez vous contre
7,50 + 1,60 de port sur demande à:
Xaintonge
Village de Barreau
17770 st Hilaire de Villefranche
Et pensez donc à l'occasion à
l'abonnement : 15 pour les deux numéros annuels !
Retrouver vos racines vous coûte 100 F par an !
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